L’unité de recherche Ipraus développe depuis 2018 une politique de valorisation des productions de ses chercheurs et doctorants à travers des présentations publiques organisées au sein de son centre de recherche documentaire, en format hybride et enregistrées et mises en ligne sur la chaîne youtube de l’ENSA de Paris-Belleville.
- 3 types de rencontres sont organisés :
- “Rencontre autour d’un ouvrage Ipraus” (depuis 2018),
- “Rencontre autour d’une thèse Ipraus” (depuis 2022)
- “Rencontre autour d’un programme de recherche Ipraus” (depuis 2025)
Ces rencontres, ouvertes au public, valorisent les recherches menées au sein de l’unité et permettent d’échanger avec un public composé d’enseignants-chercheurs, de doctorants, d’étudiants, de professionnels en architecture et urbanisme, de documentalistes.
Dernière vidéo postée sur la chaîne youtube de l’école :
« Lancement du numéro 4 de la revue Profils (Revue de l’Association d’Histoire de l’Architecture) : « En coupe : espace, structure, décor »
Le jeudi 05 juin 2025 (17h) a eu lieu cette rencontre pour le lancement du nouveau numéro de la revue Profils avec les intervenants Jean-Philippe Garric (architecte) et Estelle Thibault (architecte), Camille Bidaud (architecte) et Camille Napolitano (docteure en histoire de l’art) et le discutant Lionel Engrand (architecte). Cristiana Mazzoni (co- directrice de l’unité de recherche Ipraus) a présenté les intervenants.
Le dossier du numéro 4 de Profils rassemble des enquêtes qui interrogent dans le temps long la diversité des sections verticales en tant qu’opérations figuratives. Les articles s’intéressent à l’indétermination des termes visant à les désigner (scénographie, sciagraphie, sciographie, profil…) aux rôles multiples qu’elles ont assumé dans la conception ou la communication du projet architectural. En examinant attentivement certaines de ces coupes et les discours qui les ont accompagnées, les contributions montrent qu’elles ont pu servir à décrire la matérialité du bâti, à détailler les élévations intérieures, à scénariser les parcours, à maîtriser les relations visuelles et les effets spatiaux ou encore à organiser la superposition des programmes. Elles révèlent des dispositifs invisibles, qu’il s’agisse des équipements techniques ou des infrastructures du sol et du sous-sol et permettent de comprendre un processus de genèse du projet insaisissable à partir des seuls plans. Instrument privilégié de l’économie du projet et de sa rationalisation, la coupe fut aussi un dispositif figuratif où s’exercèrent les jeux de concurrence et de complémentarité entre le graphisme de l’architecte et les effets du peintre.

